Le marché le plus lisible du secteur, parce que les biens se ressemblent
Linda Charlier — conseillère immobilière sur le secteurSur 621 maisons vendues en cinq ans, 402 font entre 90 et 130 m². Près des deux tiers du marché tient dans une seule tranche de surface. C’est l’héritage direct de la ville nouvelle : des lotissements conçus ensemble, aux mêmes dimensions, à la même époque.
Cette homogénéité a une conséquence heureuse pour un vendeur : la dispersion n’est que de 27 %, l’une des plus faibles du secteur. À Chavenay, elle atteint 37 %. Autrement dit, à Élancourt, on sait où l’on va. Une estimation sérieuse tombe juste à quelques pourcents près, et un bien correctement positionné n’a pas besoin de passer par une baisse de prix.
Le corollaire est que le terrain ne rattrape rien. Les ventes sous 400 m² de parcelle se signent 326 000 €, celles au-delà de 800 m² 349 720 €. Sept pour cent d’écart pour deux fois plus de jardin. Sur un marché de lotissement, l’acquéreur compare des maisons, pas des parcelles — et il en a trente autres à visiter.
Ce qui fait vraiment l’écart, ici, c’est l’état. Quand tous les biens ont le même plan et le même âge, la cuisine refaite, la toiture reprise et le DPE remonté deviennent les seuls arguments de différenciation. C’est la commune du secteur où préparer son bien avant la mise en vente rapporte le plus.
Votre bien ne rentre dans aucune de ces cases ? C’est fréquent — une dépendance, une servitude, un terrain divisible, une grange attenante. Appelez-moi, on regarde ensemble : 06 33 82 12 07, ou par écrit.