Maison à vendre

Vendre votre bien, c'est avant tout une question de stratégie

Découvrez comment j'accompagne les propriétaires vendeurs — bien au-delà d'une simple estimation.

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Réponse sous 24h
Exemple réel Une conversation type avec Linda
Bonjour, je souhaite vendre ma maison. Pouvez-vous me donner une estimation ?
M. Dupuis
Linda Charlier
Bonjour ! Avant de parler de prix, j'aimerais comprendre votre situation. Quel est votre délai idéal pour vendre ?
Linda
D'ici 6 mois environ, on doit déménager pour le travail.
M. Dupuis
Linda Charlier
6 mois, c'est confortable. Savez-vous que 70% des biens qui restent plus de 3 mois sur le marché finissent par se vendre en dessous de leur valeur réelle ?
Linda
Non, je ne savais pas... Comment éviter ça ?
M. Dupuis
Linda Charlier
C'est justement mon rôle. Avant de fixer un prix, je fais un diagnostic complet : l'état du bien, la perception des acheteurs locaux, les points qui peuvent bloquer une vente. L'objectif n'est pas de vous donner un chiffre, mais une stratégie pour vendre dans les meilleures conditions.
Linda
C'est différent de ce qu'on m'a proposé ailleurs...
M. Dupuis
Linda Charlier
C'est ma façon de travailler. Prendre le temps de bien préparer une vente, c'est la meilleure façon de la réussir. On en discute ?
Linda

Ce que les vendeurs sous-estiment souvent

La vente d'un bien immobilier ne se résume pas à fixer un prix. Voici ce qui fait vraiment la différence entre une vente réussie et une déception.

La perception des acheteurs

La perception des acheteurs

Un bien peut être objectivement de qualité, mais mal perçu par les acheteurs. Les 30 premières secondes de visite sont décisives.

Le temps joue contre vous

Le temps joue contre vous

Un bien qui reste trop longtemps sur le marché perd de sa valeur perçue. Chaque semaine supplémentaire réduit votre pouvoir de négociation.

La protection de votre prix

La protection de votre prix

Une surestimation initiale vous coûtera plus cher qu'une stratégie de prix maîtrisée. La négociation se prépare bien avant la première offre.

Ma méthode

Une vente réussie commence bien avant la mise en ligne de l'annonce. Voici comment je vous accompagne.

1

Diagnostic de vendabilité

Analyse complète de votre bien : points forts, freins potentiels, perception probable des acheteurs du secteur. Pas de chiffre sorti de nulle part, mais une lecture réaliste de votre situation.

2

Stratégie de positionnement

Définition d'un prix cohérent avec le marché local et vos objectifs. Identification des arguments qui parleront aux acheteurs de votre secteur. Anticipation des négociations.

3

Mise en valeur ciblée

Préparation du bien pour les visites. Photos professionnelles. Annonce rédigée pour attirer les bons profils d'acheteurs, pas le maximum de curieux.

4

Accompagnement jusqu'à la signature

Gestion des visites, filtrage des acheteurs sérieux, négociation maîtrisée, suivi administratif et juridique. Vous vendez dans les meilleures conditions, sans stress.

Chaque micro-marché a ses spécificités

Les attentes des acheteurs varient d'une ville à l'autre. Sélectionnez votre commune pour une lecture adaptée à votre secteur.

Conseils pour vendre sereinement

Des articles pour vous aider à prendre les bonnes décisions avant et pendant votre vente.

 L’état du marché immobilier français en novembre 2025 : stabilité et opportunités

L’état du marché immobilier français en novembre 2025 : stabilité et opportunités

Le marché immobilier en France affiche en novembre 2025 des signes de stabilisation après plusieurs mois de dynamisme modéré. Le volume des transactions progresse, mais tout reste dépendant des régions et des types de bien. 🔹 Une activité qui repart progressivement Selon les données de Notaires de France – INSEE, le nombre cumulé de transactions sur 12 mois atteint près de 916 000 logements anciens, confirmant que le marché est entré dans une phase de « convalescence ». Parallèlement, une étude de PAP relève une hausse de +11,5 % d’acheteurs entre janvier et août 2025, ce qui traduit une reprise de la demande. 🔹 Des prix contenus et des taux d’intérêt favorables Au niveau national, l’indice des prix de l’immobilier enregistre une progression modérée d’environ +0,8 % sur un an. Les taux de crédit immobilier continuent de baisser : en novembre 2025, les taux fixes à 15 ans sont autour de 3,09 % et à 25 ans autour de 3,26 %. Cette configuration crée un terrain propice aux projets d’achat et à la vente, à condition de positionner correctement son bien. 🔹 Ce que cela signifi­e pour les vendeurs et les acquéreurs • Pour un vendeur : l’essentiel est de fixer un prix en cohérence avec le marché local. Une surestimation peut entraîner un allongement du délai de vente. • Pour un acquéreur : malgré un contexte plus favorable, la demande reste sélective ; l’efficience énergétique, la localisation et l’état du bien pèsent fortement. En conclusion Le marché immobilier français commence à retrouver un peu de vigueur : volumes en hausse, taux de crédit bas, prix modérés. Mais cette reprise reste fragile et très hétérogène selon les territoires. Pour tirer pleinement avantage de la situation, l’accompagnement par un professionnel local reste essentiel.

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Marché immobilier & DPE : ce qui change en 2025-2026

Marché immobilier & DPE : ce qui change en 2025-2026

Le DPE La fiche obligatoire lors de la vente ou de la location d’un logement est en pleine mutation. Plusieurs mesures récentes ou à venir impactent directement les propriétaires, les bailleurs, les acquéreurs ou locataires. Cet article détaille : • les nouvelles obligations en cours, • les modifications de calcul annoncées, • les effets attendus sur le marché immobilier. 1. Nouvelles obligations déjà effectives en 2025 • Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, il est interdit de mettre en location un logement classé G au DPE. • À titre de 2025, tous les DPE réalisés avant le 1ᵉʳ juillet 2021 sont devenus obsolètes pour la vente ou la location. • Le DPE collectif devient obligatoire pour les copropriétés de 50 à 200 lots à partir du 1ᵉʳ janvier 2025. • Un renforcement des contrôles, de la formation et des sanctions pour les diagnostiqueurs a aussi été annoncé pour fiabiliser les diagnostics. 2. Modification du calcul du DPE annoncée pour 2026 • Le gouvernement a annoncé le 9 juillet 2025 que le coefficient de conversion de l’électricité utilisé dans le calcul du DPE (appelé « coefficient énergie primaire » ou CEP) passerait de 2,3 à 1,9 à compter du 1ᵉʳ janvier 2026. • Cette modification vise à corriger l’« injustice » perçue à l’égard des logements chauffés à l’électricité, qui étaient pénalisés dans l’étiquette énergétique. • Concrètement, cette réforme devrait permettre d’environ 850 000 logements classés F ou G de sortir du statut de « passoire thermique ». • Les DPE déjà réalisés restent valables jusqu’à leur expiration, mais une attestation gratuite de changement d’étiquette pourra être téléchargée pour certains logements. 3. Impacts pour les propriétaires et le marché immobilier • Pour un vendeur : un DPE défavorable (classe F ou G) peut décoter fortement un bien immobilier. Une étude indique des pertes de plusieurs dizaines de milliers d’euros selon ville et type de bien. • Pour un bailleur : l’interdiction de location des logements G limite l’offre disponible, et donc la valeur de certains biens en location. • Pour le marché global : la réforme peut relancer certains logements restés « figés » à cause de leur mauvaise note DPE, mais elle suscite aussi des débats quant à la dynamique de rénovation énergétique. • Pour l’agent immobilier ou conseiller (et pour ton activité) : anticiper la réforme est un atout. Il s’agit de bien informer le vendeur ou l’acheteur sur le DPE, les obligations à venir et l’impact potentiel sur la négociation. 4. Points à surveiller et recommandations • Vérifier la date d’établissement du DPE (avant/ après 1ᵉʳ juillet 2021) pour savoir s’il est encore valide. • Prendre en compte la classe énergétique dans la valorisation du bien (achat/vente) : une mauvaise classe peut freiner les visites ou réduire le prix. • Informer les clients de l’échéance 1ᵉʳ janvier 2026 pour la réforme du coefficient, et des possibilités d’attestation. • Valoriser les biens avec bonne performance énergétique (classes A-C), ou prévoir une stratégie rénovations pour les autres. • Être vigilant à la qualité du diagnostic : les contrôles se renforcent. Conclusion Le DPE reste un élément central du marché immobilier, tant pour la vente que pour la location. Les réformes annoncées apportent des opportunités (reclassement possible des biens chauffés à l’électricité) mais aussi un besoin accru de vigilance et de conseil. En tant que professionnel, être à jour sur ces évolutions constitue un véritable avantage concurrentiel.

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Mandat exclusif ou simple : quel choix pour vendre plus vite en 2025 ?

Mandat exclusif ou simple : quel choix pour vendre plus vite en 2025 ?

En 2025, le marché immobilier reste concurrentiel, et bien vendre son logement demande une stratégie claire. L’une des premières décisions à prendre concerne le type de mandat à signer avec un professionnel : mandat simple ou mandat exclusif ? Le choix influence directement la visibilité de votre bien, la rapidité de la vente et le niveau d’accompagnement dont vous bénéficiez. 🔹 Le mandat simple : la liberté, mais une efficacité limitée Le mandat simple permet au propriétaire de confier son bien à plusieurs agences et de le vendre lui-même. En apparence, cela semble offrir plus de liberté. Mais en réalité, ce type de mandat présente plusieurs inconvénients : • Les annonces sont souvent dupliquées, ce qui brouille la visibilité du bien. • Les acheteurs perçoivent parfois une incohérence de prix entre agences. • Les conseillers investissent généralement moins de moyens marketing, puisqu’ils ne sont pas sûrs de concrétiser la vente. Résultat : les biens en mandat simple restent en moyenne plus longtemps sur le marché et peuvent nécessiter une baisse de prix pour attirer de nouveaux acquéreurs. 🔹 Le mandat exclusif : un engagement gagnant-gagnant Le mandat exclusif, au contraire, confie la vente à un seul professionnel, pour une durée déterminée (souvent trois mois). Ce cadre d’exclusivité crée un véritable partenariat de confiance : • L’agent immobilier met en œuvre tous ses outils de communication (reportage photo professionnel, mise en avant premium, fichiers d’acheteurs qualifiés). • Le bien bénéficie d’une diffusion maîtrisée, avec un discours clair et cohérent. • Le conseiller est pleinement investi, car il a la garantie d’être rémunéré si la vente aboutit. Les statistiques confirment cette tendance : selon la FNAIM et Meilleurs Agents, un bien vendu en mandat exclusif se conclut en moyenne 2 à 3 fois plus vite qu’en mandat simple. 🔹 Pourquoi le mandat exclusif séduit de plus en plus les vendeurs En 2025, de nombreux propriétaires privilégient désormais le mandat exclusif, notamment pour : • Gagner du temps, grâce à une stratégie concentrée et des visites ciblées. • Éviter les négociations multiples et les erreurs de communication. • Valoriser leur bien avec une présentation homogène et professionnelle. • Et surtout, vendre au meilleur prix dans un délai optimisé. 🔹 En résumé Le mandat simple peut sembler plus souple, mais il dilue les efforts. Le mandat exclusif, lui, repose sur un engagement réciproque entre le propriétaire et son conseiller immobilier ceci est un gage de sérieux, d’efficacité et de confiance. En tant que professionnelle du secteur, je conseille toujours de privilégier la qualité de la stratégie plutôt que la quantité d’intermédiaires.

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Linda Charlier

Linda Charlier

Conseillère en immobilier

Capifrance

Forte de nombreuses années d'expérience dans l'immobilier, je vous accompagne avec passion et professionnalisme dans la vente de votre bien. Mon objectif : obtenir le meilleur prix pour votre propriété en vous offrant un service personnalisé et des conseils adaptés à votre situation.

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